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Re: Sans pardon

Alain a écrit:
Yves H a écrit:

...Et si frustrant également du point de vue du scénariste. wink

Mais non, mais non...Y'a pas de raison, si le scénar...et les dessins sont bons ( wink ) !!!...puisqu'on y reviendra , et plusieurs fois même !
Alors qu'un film, c'est moins sûre. sauf en cas de redif à la télé...

Oui et non. Par exemple (mais ce n'est qu'un exemple big_smile), Sans pardon : si Rice ne l'avait pas relu, il serait resté sur sa première impression, à savoir que l'album n'avait pas grand intérêt. Heureusement pour nous, il l'a relu et a révisé son jugement. Mais combien d'albums (je parle en général, pas seulement de la production du sanglier) passent à la trappe d'un premier jugement ? Peut-être parce qu'ils ont été lus dans de mauvaises conditions ou trop vite et donc mal compris. Maintenant, je pousse peut-être le bouchon un peu loin, Maurice. Ceci étant à mettre sur le compte de l'angoisse indécrottable de l'auteur qui craint toujours que le lecteur ne perçoive pas tout ce qu'il a voulu faire passer.

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Re: Sans pardon

Frenchoïd a écrit:

J'ajoute que souvent je prends des mini-notes sur un bout de papier (les fôtes, les erreurs, les trucs que je comprends pas, plus rarement les trucs qui me bottent, etc.), qui reste dans le bouquin.
Il m'arrive de retomber là-dessus des années plus tard et, relisant l'album, de parfois ne plus comprendre ce qui m'avait arrêté la fois précédente (excepté pour les fôtes, bien sûr).

Tu n'as jamais pensé à postuler en tant que correcteur auprès d'une maison d'éditions ? En général ceux-ci font du bon boulot mais il reste toujours çà et là une faute ou une erreur que personne n'a relevée. Et c'est souvent les plus grosses qu'on voit le moins (je laisse Alain méditer là-dessus).

Re: Sans pardon

Pour mon expérience le job de correcteur a cessé d'exister -- même la PQR nationale s'en est passée, il suffit de la lire !

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Re: Sans pardon

Le petit monde de la BD serait-il donc une exception ?

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Re: Sans pardon

D' ordinaire, je lis tranquillement une première fois une bd, puis une seconde fois, dans la foulée, en m' attardant sur les détails, relisant davantage scène par scène plutôt que de façon globale.
Avec " Sans Pardon", je me suis laisser emporter par mon enthousiasme, car j' avais déjà lu la pr emière partie dans l' Immanquable. Du coup, en achetant l' album, J' ai juste survolé cette partie de l' histoire, la relisant très -trop - vite, pour découvrir enfin la suite. Et forcément, en zappant le début, on ne peut pas comprendre la suite, du moins, le pourquoi des actes de chacun.
J' ai compris cela a la relecture.
La première partie est la clef de voûte de l' histoire, celle qui explique tout.

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Re: Sans pardon

Pour ce sui est de la tentative d' intégrer de la lenteur dans la narration
Elle n' est pas si vaine.par exemple , lorsque la meute à Jethro , après avoir capturé le fils Carter, poursuit sa marche dans le désert, je trouve la lenteur de l' action admirablement rendue. Et la balle qui siffle , traversant le ciel bleu avant d' éclater la tête d' un membre de la bande,  opère comme un ralenti, avant que l' action et le
mouvement  reprennent leur vitesse réelle.

Re: Sans pardon

Yves H a écrit:

Le petit monde de la BD serait-il donc une exception ?

Tu plaisantes ? Les fautes, ça ne manque pas, je te le prouve quand tu veux. tongue
Mais ça n'est pas tout : outre les défauts de fabrication qu'on constate en constante progression, il est fréquent que le rédactionnel -- je pense évidemment aux intégrales, aux grosses monographies -- n'ait pas été relu : erreurs de maquette, de légendage, redites, charte typo inexistantes (les titres sont tantôt en italiques, tantôt entre guillemets, etc.), etc. -- le niveau d'exigence est vraiment très bas, pour mon expérience.
On croit bien devoir sentir que les éditeurs tirent sur les coûts au détriment du résultat commercialisé...

Re: Sans pardon

Rice N a écrit:

Pour ce sui est de la tentative d' intégrer de la lenteur dans la narration
Elle n' est pas si vaine.par exemple , lorsque la meute à Jethro , après avoir capturé le fils Carter, poursuit sa marche dans le désert, je trouve la lenteur de l' action admirablement rendue. Et la balle qui siffle , traversant le ciel bleu avant d' éclater la tête d' un membre de la bande,  opère comme un ralenti, avant que l' action et le
mouvement  reprennent leur vitesse réelle.

Du coup ça semble un peu paradoxal d'introduire de la lenteur dans une action qui par définition est ultrarapide. Yves, était-ce bien ton intention, ou est-ce une case ajoutée par Hermann ?
Quoi qu'il en soit on l'a vu au cinéma souvent (vous avez vu "Le secret des poignards volants" ?!).
Même Bilal l'a fait -- c'est dire. neutral

lol

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Re: Sans pardon

Tiens, Frenchoïd, à propos de l' ultra violence dessinée par Hermann, J' ai lu que tu te posais la question de qui provenait l' idée.
Mais, à la lecture, ne l' as tu pas ressenti comme nécessaire à l' histoire ?
Je veux dire, ne penses -tu pas que le propos serait amoindri sans cela ?

85

Re: Sans pardon

Frenchoïd a écrit:
Rice N a écrit:

Pour ce sui est de la tentative d' intégrer de la lenteur dans la narration
Elle n' est pas si vaine.par exemple , lorsque la meute à Jethro , après avoir capturé le fils Carter, poursuit sa marche dans le désert, je trouve la lenteur de l' action admirablement rendue. Et la balle qui siffle , traversant le ciel bleu avant d' éclater la tête d' un membre de la bande,  opère comme un ralenti, avant que l' action et le
mouvement  reprennent leur vitesse réelle.

Du coup ça semble un peu paradoxal d'introduire de la lenteur dans une action qui par définition est ultrarapide. Yves, était-ce bien ton intention, ou est-ce une case ajoutée par Hermann ?
Quoi qu'il en soit on l'a vu au cinéma souvent (vous avez vu "Le secret des poignards volants" ?!).
Même Bilal l'a fait -- c'est dire. neutral

lol

Zut alors, même si Bilal l'a fait... lol

Je parlais d'introduire la notion de lenteur dans certaines scènes. Pas nécessairement dans toutes.

Par exemple, cette scène qui voit le posse de Masterson avancer sous le cagnard dans le Bighorn Basin, je la découperais en deux partie : la première court jusqu'à l'impact de la balle qui fait sauter la boite crânienne d'un des protagonistes ; la seconde débute à cet instant-là. La première est lente, la seconde subit une accélération notable suite à la panique qui désorganise le groupe. Voilà donc mes intentions. Sont-elles "observées" par le lecteur ? J'en doute et reviens donc à la frustration que peut ressentir un auteur qui prend conscience que malgré tous les subterfuges mis en place, il ne peut aucunement influer sur la vitesse de lecture. Le plus flagrant étant les cases muettes censées freiner celle-ci ; au contraire, puisqu'elles sont muettes, elles sont survolées à la vitesse de l'éclair et sont quelque part contre-productives. Les seules cases qui ralentissent la lecture sont celles qui sont extrêmement verbeuses, pas une solution donc.

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Re: Sans pardon

Bonjour, j'aimerais savoir à quel public s'adresse Sans pardon car je suis chargée des achats pour une bibliothèque municipale et scolaire et dois faire bien attention à ce je classe sur les tablettes qui sont accessibles aux jeunes (12 ans et moins, donc ni sexe, ni allusions suggestives, ni violence exessive... Car, sinon les parents se plaignent!) versus celles qui sont réservées aux adultes (adolescents et + vieux, donc sujets plus matures, et le reste...). Merci beaucoup!

Re: Sans pardon

Rice N a écrit:

Tiens, Frenchoïd, à propos de l' ultra violence dessinée par Hermann, J' ai lu que tu te posais la question de qui provenait l' idée.

Ôtons-nous d'un doute (qui nous épargnera une recherche dans le présent topic) : la réponse est bien que ça venait d'Hermann, n'est-ce pas ?

Rice N a écrit:

Mais, à la lecture, ne l' as tu pas ressenti comme nécessaire à l' histoire ?
Je veux dire, ne penses -tu pas que le propos serait amoindri sans cela ?

Alors là je vais te dire, mon gars Rice, je déteste à peu près rien autant que la violence bidon.
Tout le monde ne partage pas moins point de vue mais je pense que si on montrait davantage au grand public conducteur à quoi peut ressembler la victime d'un accident de la route, y en a dans le tas qui lèveraient le pied.
La première chose que j'ai admirée dans "Dead Man" c'est que le type sur lequel tire William Blake, dans la chambre d'hôtel, il tombe comme une merde, au sens propre abattu. Donc non seulement la violence "graphic" (comme ils disent) ne me choque pas, mais c'est le contraire qui me choque, son esthétisation qui la rend cinégénique. C'est te dire si j'ai été -- je n'ose pas écrire "agréablement" mais tu me comprends -- surpris par "Sans pardon", et pourquoi aussi je me suis permis d'aussitôt entreprendre not' Yves là-dessus.
Cela posé, venant d'Hermann, je me demande si aucune image me fera jamais l'effet que celle d'un certain malfrat en sous-vêtement abattu dans une back street sombre d'un Ouest sauvage qui ce soir-là méritait fichtrement son nom...

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Re: Sans pardon

MJL a écrit:

Bonjour, j'aimerais savoir à quel public s'adresse Sans pardon car je suis chargée des achats pour une bibliothèque municipale et scolaire et dois faire bien attention à ce je classe sur les tablettes qui sont accessibles aux jeunes (12 ans et moins, donc ni sexe, ni allusions suggestives, ni violence exessive... Car, sinon les parents se plaignent!) versus celles qui sont réservées aux adultes (adolescents et + vieux, donc sujets plus matures, et le reste...). Merci beaucoup!

L'album est réservé à mon sens à un public adulte. Pour sa violence assez extrême mais aussi pour les thèmes développés (paternité, sens des responsabilités, culpabilité) qui ne parlent pas à un jeune lectorat.

89

Re: Sans pardon

Frenchoïd a écrit:

Cela posé, venant d'Hermann, je me demande si aucune image me fera jamais l'effet que celle d'un certain malfrat en sous-vêtement abattu dans une back street sombre d'un Ouest sauvage qui ce soir-là méritait fichtrement son nom...

Je pense aussi que s'il y a une scène qui résume tout ce qu'est le sanglier et sa carrière, c'est bien celle-là.

(Cela dit, je sens poindre la menace d'un début de HS)

Re: Sans pardon

Yves H a écrit:

(Cela dit, je sens poindre la menace d'un début de HS)

Oh, t'en fais pas trop, on connaît un peu le taulier, il est pas chiant. Y en a même qui le trouvent sympa. big_smile

91

Re: Sans pardon

Yves H a écrit:
Frenchoïd a écrit:
Rice N a écrit:

Pour ce sui est de la tentative d' intégrer de la lenteur dans la narration
Elle n' est pas si vaine.par exemple , lorsque la meute à Jethro , après avoir capturé le fils Carter, poursuit sa marche dans le désert, je trouve la lenteur de l' action admirablement rendue. Et la balle qui siffle , traversant le ciel bleu avant d' éclater la tête d' un membre de la bande,  opère comme un ralenti, avant que l' action et le
mouvement  reprennent leur vitesse réelle.

Du coup ça semble un peu paradoxal d'introduire de la lenteur dans une action qui par définition est ultrarapide. Yves, était-ce bien ton intention, ou est-ce une case ajoutée par Hermann ?
Quoi qu'il en soit on l'a vu au cinéma souvent (vous avez vu "Le secret des poignards volants" ?!).
Même Bilal l'a fait -- c'est dire. neutral

lol

Zut alors, même si Bilal l'a fait... lol

Je parlais d'introduire la notion de lenteur dans certaines scènes. Pas nécessairement dans toutes.

Par exemple, cette scène qui voit le posse de Masterson avancer sous le cagnard dans le Bighorn Basin, je la découperais en deux partie : la première court jusqu'à l'impact de la balle qui fait sauter la boite crânienne d'un des protagonistes ; la seconde débute à cet instant-là. La première est lente, la seconde subit une accélération notable suite à la panique qui désorganise le groupe. Voilà donc mes intentions. Sont-elles "observées" par le lecteur ? J'en doute et reviens donc à la frustration que peut ressentir un auteur qui prend conscience que malgré tous les subterfuges mis en place, il ne peut aucunement influer sur la vitesse de lecture. Le plus flagrant étant les cases muettes censées freiner celle-ci ; au contraire, puisqu'elles sont muettes, elles sont survolées à la vitesse de l'éclair et sont quelque part contre-productives. Les seules cases qui ralentissent la lecture sont celles qui sont extrêmement verbeuses, pas une solution donc.

Ben ... Nan mais tu m' as bien lu ??!
C' est exactement ce que j' ai écrit !!

92

Re: Sans pardon

Rice N a écrit:
Yves H a écrit:
Frenchoïd a écrit:

Du coup ça semble un peu paradoxal d'introduire de la lenteur dans une action qui par définition est ultrarapide. Yves, était-ce bien ton intention, ou est-ce une case ajoutée par Hermann ?
Quoi qu'il en soit on l'a vu au cinéma souvent (vous avez vu "Le secret des poignards volants" ?!).
Même Bilal l'a fait -- c'est dire. neutral

lol

Zut alors, même si Bilal l'a fait... lol

Je parlais d'introduire la notion de lenteur dans certaines scènes. Pas nécessairement dans toutes.

Par exemple, cette scène qui voit le posse de Masterson avancer sous le cagnard dans le Bighorn Basin, je la découperais en deux partie : la première court jusqu'à l'impact de la balle qui fait sauter la boite crânienne d'un des protagonistes ; la seconde débute à cet instant-là. La première est lente, la seconde subit une accélération notable suite à la panique qui désorganise le groupe. Voilà donc mes intentions. Sont-elles "observées" par le lecteur ? J'en doute et reviens donc à la frustration que peut ressentir un auteur qui prend conscience que malgré tous les subterfuges mis en place, il ne peut aucunement influer sur la vitesse de lecture. Le plus flagrant étant les cases muettes censées freiner celle-ci ; au contraire, puisqu'elles sont muettes, elles sont survolées à la vitesse de l'éclair et sont quelque part contre-productives. Les seules cases qui ralentissent la lecture sont celles qui sont extrêmement verbeuses, pas une solution donc.

Ben ... Nan mais tu m' as bien lu ??!
C' est exactement ce que j' ai écrit !!

Je ne doute pas de toi, mon cher Rice. Ce que je veux dire, c'est que malgré les artifices auxquels on recourt pour donner une impression de temps qui s'accélère ou ralentit, on reste impuissant lorsque l'album est dans les mains du lecteur. C'est lui qui décide de la vitesse à laquelle il parcourt les cases et tourne les pages. Contrairement au cinéma où le temps est imposé par le montage au spectateur sans que celui-ci puisse y changer quoi que ce soit, la BD n'a pas la maîtrise du temps. Elle est obligée de s'en remettre au talent de ses lecteurs.

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Re: Sans pardon

Yves H a écrit:

(...)Contrairement au cinéma où le temps est imposé par le montage au spectateur sans que celui-ci puisse y changer quoi que ce soit, la BD n'a pas la maîtrise du temps. Elle est obligée de s'en remettre au talent de ses lecteurs.

Eh oui ! En bédé comme en littérature, on a le lectorat qu'on mérite ! smile

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Re: Sans pardon

bruno graff édite une version luxe de sans pardon a 2300 exemplaires augmenté de 56 pages a 99 euros!

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Re: Sans pardon

Merci kebra pour l'info!
Allez, hop! Un visuel ( sources BDDirect.com):

PunBB bbcode test

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Re: Sans pardon

Yves H a écrit:

Je n'ai pas dit que c'est la raison pour laquelle tu es passé à la première lecture à côté de l'histoire mais ça pourrait être une explication. A ce propos, j'aimerais savoir comment vous, tous les gars, lisez une BD : êtes-vous plutôt du style "bouffeur compulsif de BD" (:D) ou "dégustateur" ? Prenez-vous le temps de lire ou ça ne va jamais assez vite ?

     Le grand plaisir en Bd est la relecture encore et encore et encore. A la première lecture, je dévore toujours une bd comme un affamé pour connaitre la chute au plus vite.
     Puis je laisse repauser une semaine ou deux puis je reviens dessus, je savoure. Puis un mois, un ans après j'y reviens et je me complais dans l'univers que les auteurs ont crée. Un de mes grand plaisir est de me faire une "rétrospective" Hermann. Je relis tout encore et encore.
     Là à chaque relecture je pense que l'on s'approche de plus en plus de ce que les auteurs veulent dire mais globalement je me pose très peu de question en lisant une BD, je me laisse porter par le récit et le dessin.
     Dernier petit point, pour moi l'histoire qui est racontée est essentielle. C'est ce qui m'accroche le plus avant même le dessin, ici l'histoire de "Sans pardon" est géniale simple percutante et permet justement une mise en valeur des dessins et du découpage de l'action. Cela nous "oblige" a nous arrêter. Cet Album je vais le relire très très souvent.

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Re: Sans pardon

ideenoire a écrit:
Yves H a écrit:

Je n'ai pas dit que c'est la raison pour laquelle tu es passé à la première lecture à côté de l'histoire mais ça pourrait être une explication. A ce propos, j'aimerais savoir comment vous, tous les gars, lisez une BD : êtes-vous plutôt du style "bouffeur compulsif de BD" (:D) ou "dégustateur" ? Prenez-vous le temps de lire ou ça ne va jamais assez vite ?

     Le grand plaisir en Bd est la relecture encore et encore et encore. A la première lecture, je dévore toujours une bd comme un affamé pour connaitre la chute au plus vite.
     Puis je laisse repauser une semaine ou deux puis je reviens dessus, je savoure. Puis un mois, un ans après j'y reviens et je me complais dans l'univers que les auteurs ont crée. Un de mes grand plaisir est de me faire une "rétrospective" Hermann. Je relis tout encore et encore.
     Là à chaque relecture je pense que l'on s'approche de plus en plus de ce que les auteurs veulent dire mais globalement je me pose très peu de question en lisant une BD, je me laisse porter par le récit et le dessin.
     Dernier petit point, pour moi l'histoire qui est racontée est essentielle. C'est ce qui m'accroche le plus avant même le dessin, ici l'histoire de "Sans pardon" est géniale simple percutante et permet justement une mise en valeur des dessins et du découpage de l'action. Cela nous "oblige" a nous arrêter. Cet Album je vais le relire très très souvent.

Intéressant, merci ideenoire.

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Re: Sans pardon

Je dois dire que je fonctionne beaucoup comme ideenoire : la première lecture n'est pas la bonne, elle est trop rapide.

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Re: Sans pardon

Le fameux syndrome de la première fois. tongue

Re: Sans pardon

Je suis comme ça aussi: première lecture pour le cerveau, 2nde pour les yeux.

Maintenant tout dépend du contexte, quand j'attends un album depuis longtemps, où qu'il me séduit pour une raison ou une autre, c'est allongé, un verre de vieux whisky à portée de main, ou une bière, probablement belge,  et j'arrive à freiner le cerveau pour que les yeux puissent en profiter. Musique - ou pas - ça dépend.