
Infos générales:
> One shot
> Zhong Guo
> Collection Aire libre
> 52 pages
> Publié en 2003
Editeur:
> Editions Dupuis
Scénariste:
> Yves H.
Dessinateur:
> Hermann Huppen
Présentation : http://www.hermannhuppen.be/fichiers/Fi … ongguo.pdf
Analyse : http://www.hermannhuppen.be/fichiers/Fi … ongguo.pdf
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Bonjour, Yves.
Relisant Zhong Guo, je retrouve un point qui m'avait un peu surpris en 2003, et sur lequel je te serais reconnaissant de bien vouloir apporter ton éclairage (si le cœur t'en dit bien sûr) : pourquoi avoir choisi de représenter le "McGuffin" (*) sous la forme d'une "bête" disquette, dans ce récit situé dans un futur suffisamment différent de notre présent, technologiquement, pour que les véhicules se déplacent (apparemment) par sustentation et que clones humains et implants mémoriels soient apparemment choses aisées ? Quand l'histoire a été conçue (2003 donc), la disquette était déjà un support obsolète, ou tout comme. Il aurait été plus convaincant d'opter pour une clé USB, ou tout autre support de stockage inventé pour la circonstance. Est-ce parce que, "plastiquement", il t'apparaissait comme un objet iconique aisément identifiable par tout le panel de tes lecteurs potentiels ?
Merci d'avance pour tes éclaircissements (si tu souhaites en donner bien sûr, c'est une question de lecteur, pas une "mise en demeure" de te justifier) !
(*) Pour les néophytes (s'il en est ?), il s'agit d'un concept inventé par Hithcock (dit-on ?) pour désigner ce après quoi les personnages courent, ce autour de quoi l'intrigue s'articule, et qui souvent n'est qu'un objet-prétexte, l'intérêt d'une histoire résidant le plus souvent non pas dans la raison qui fait bouger les personnages mais dans la façon dont ils bougent. Hitchcock donnait (je crois) comme exemple un microfilm, dont lui-même se fichait bien de qu'il abritait comme informations.
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Frenchoïd a écrit:
Bonjour, Yves.
Relisant Zhong Guo, je retrouve un point qui m'avait un peu surpris en 2003, et sur lequel je te serais reconnaissant de bien vouloir apporter ton éclairage (si le cœur t'en dit bien sûr) : pourquoi avoir choisi de représenter le "McGuffin" (*) sous la forme d'une "bête" disquette, dans ce récit situé dans un futur suffisamment différent de notre présent, technologiquement, pour que les véhicules se déplacent (apparemment) par sustentation et que clones humains et implants mémoriels soient apparemment choses aisées ? Quand l'histoire a été conçue (2003 donc), la disquette était déjà un support obsolète, ou tout comme. Il aurait été plus convaincant d'opter pour une clé USB, ou tout autre support de stockage inventé pour la circonstance. Est-ce parce que, "plastiquement", il t'apparaissait comme un objet iconique aisément identifiable par tout le panel de tes lecteurs potentiels ?
Merci d'avance pour tes éclaircissements (si tu souhaites en donner bien sûr, c'est une question de lecteur, pas une "mise en demeure" de te justifier) !
(*) Pour les néophytes (s'il en est ?), il s'agit d'un concept inventé par Hithcock (dit-on ?) pour désigner ce après quoi les personnages courent, ce autour de quoi l'intrigue s'articule, et qui souvent n'est qu'un objet-prétexte, l'intérêt d'une histoire résidant le plus souvent non pas dans la raison qui fait bouger les personnages mais dans la façon dont ils bougent. Hitchcock donnait (je crois) comme exemple un microfilm, dont lui-même se fichait bien de qu'il abritait comme informations.
Je ne me souviens plus de la raison pour laquelle j'avais opté pour ce support plutôt qu'un autre. Mais il me semble en effet que c'est pour des raisons graphiques que cette brave vieille disquette fut choisie. Elle est de forme simple, identifiable au premier coup d'œil et connue de tous, même des non-initiés à l'informatique.
Voilà, j'espère que ça te convient comme réponse parce que je n'en ai pas d'autre ! ![]()
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Je prends en l'état, Yves -- merci d'avoir pris la peine de donner suite !
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Je viens de terminer l'album. Je ne l'avais pas encore !
Outre l'histoire, j'aime beaucoup la mise en page très "cinématographique"-(Oui, je me répète, j'ai dis la même chose pour VASSYA), mais justement, ne serait-ce pas l'intervention du scénariste qui a fait des études de cinéma qui influencerait ?
Notamment le passage de la planche 18 à 19...
Et puis alors la case 7 de la planche 15 m'a bien fait sourire; On en a pas beaucoup l'occasion dans cette histoire, si ce n'est de sourire"jaune" !!! En tous les cas, comme bien souvent, quand on en a commencé la lecture, difficile d'en décrocher.
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Alain a écrit:
ne serait-ce pas l'intervention du scénariste qui a fait des études de cinéma qui influencerait ?
Dans ce genre de scène, vu qu'on est tous les deux fans de cinéma, on est souvent sur la même longueur d'onde. ![]()
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